CitoyensRésidentsAnimauxS'InformerEnvironnement et développement durablePermis et RéglementationTransportProgrammes de subventionFormulairesTaxes municipalesRessources communautaires et socio-économiquesSécuritéInfo-TravauxFormulairesGrands projets
MunicipalitéConseil municipalSéances publiquesAssemblées publiquesServices municipauxAvis publics et appels d'offresPolitiquesComitésGestion contractuelle
Découvrir Saint-AmableHistoire et PatrimoineLogo, armoiries et devisePortraitProfil économiqueInfrastructures municipalesAutres adresses et liens UTILES Plan de la MunicipalitéPrix et distinctionsVie communautaire
Accueil
LoisirsBénévolatActivités et événementsProgrammation des loisirsRéseau cyclable et piétonnierArtistes et artisansEntentes intermunicipalesBibliothèqueParcs et terrains de jeuxPiscine municipale et jeux d'eauVente de garageLocation de sallesAssociations et organismes
Services en ligne
Menu

Les premières entreprises

 

 

Vers 1920, M. Charles Ouellette, un homme de Montréal, vint s’établir à Saint-Amable. Très tôt, il s’intègre à la vie de chez nous. Il fera boucherie et vendra ses produits au marché Bonsecours de Montréal.

Vers 1930, encouragé par le curé Euclide Dulude, il devint cultivateur dans le rang des 30 (rue Thomas). Après une tentative dans les framboises, il se concentre plutôt vers la pomme de terre appelée Cobbler, variété connue de l’époque. Deux ans plus tard, il décide de faire l’application d’engrais chimique 4-8-10, ce qui s’avèrera être très fructueux pour le rendement.

C’est ensuite qu’il se tourne vers la petite fève en conserve (la cannerie). Il engage alors toute une main-d’œuvre, car de la cueillette jusqu’à la mise en boîte et l’étiquetage, tout est fait à la main. Son usine voit ainsi le jour. Encouragé par les agronomes, il s’intéresse fortement à la culture de l’asperge, autrefois appelée « Délices des rois », mais démontre surtout de l’intérêt pour les turions (jeunes pousses de l’asperge). Plusieurs y ont travaillé dont les Beaudry, Léonard, Auclair, St-Pierre…

Nos producteurs de l’époque étaient Calixte Williams, Narcisse et Rosaire Gemme ainsi qu’Eugène St-Jacques. Aujourd’hui Jean-Charles Gemme (Julie) et Normand St-Jacques (Pierrette) garde cette culture bien vivante chez nous. Mis à part ceux-ci, il ne faudrait tout de même pas omettre le travail de nos autres petits producteurs. Cette culture, même de nos jours, est encore faite à la main et ce sont ces petites PME qui offrent des emplois saisonniers d’année en année aux gens de chez nous.

Vers 1940, c’est la guerre. Les juifs sont chassés de l’Allemagne. Plusieurs viennent s’établir au Canada et surtout au Québec, apportant avec eux leurs capitaux. Sur la rue Principale, une bâtisse est érigée dans le but d’y confectionner des vêtements destinés aux guerriers d’outre-mer. N’ayant aucun service de transport à l’époque, ce sont des jeunes gens de Saint-Amable que l’on engage. Plusieurs se découvriront un talent de couturière qui leur sera propice plus tard. Cette même bâtisse, qui aura servi durant la guerre, deviendra la salle municipale, située au 1020 rue Principale, où auront lieu les réunions du conseil municipal.

Ensuite, avec l’apparition des bulldozers et des tracteurs, M. Armand Lemay voyait de plus en plus son métier de forgeron aller vers le déclin. Cet homme, nouvellement venu à Saint-Amable, décide donc de se rediriger en soudure. Il deviendra l’inventeur de pompe à cylindre à l’huile et engagera, lui aussi de la main d’œuvre d’ici.

Quant à M. Wilfrid Généreux de Longueuil, il ouvrira sur la rue Thomas, une usine de moulures en bois O.P.M. Avec la nouvelle technologie et la prospérité de son entreprise, il crée de l’emploi local.

Aujourd’hui avec l’ère des camions et machineries lourdes les temps changent ; ce sont maintenant les entreprises comme les camions Daviault, les soudures Léonard et Alain Daunais qui offrent de l’emploi aux Amabliens.

Au lieu de vieillir… Il faut grandir !

Patrick Mc Duff

Message
AnnulerS'abonner