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Les pompiers et les médecins

 

Après la catastrophe de M. Louis Beauchemin en 1918, où périrent la mère et les enfants et suite au grand feu de forêt de 1950, il y a eu matière à réflexion ! Au début de la colonisation, le ministère des Terres et Forêts nomme M. Arthur Gemme (Aimé) garde-forêt et garde-feu. Cela consiste en un réservoir que l’on porte sur le dos activé par une pompe à pression et qui n’est utile que pour éteindre un début d’incendie. L’église et la salle municipale quant à elles sont dotées d’une bonbonne en vitre remplie d’une substance quelconque accrochée à la sortie des portes.

C’est en 1965 que le conseil municipal s’équipe d’un camion avec réservoir. Entreposé en hiver dans le garage non chauffé de M. Rolland Gemme situé sur la rue David, il arrive par temps froid, que le camion ne démarre pas. Lorsque ultérieurement, Chez Miss Linda,

 situé à l’époque sur la rue Auger, s’est déclaré un incendie c’est avec l’assistance d’une remorqueuse que les pompiers ont dû transporter le camion autopompe sur les lieux. Quel sens de la débrouillardise ! À cette époque, on se procurait l’eau dans les décharges ou bien à même les trous d’eau laissés par le ministère des Transports, suite à l’enlèvement de la terre qui était utilisé pour la construction de l’autoroute 20 dans la portion de Jean Lesage. En 1967, l’équipement désuet est remplacé par 2 camions ultramodernes et une caserne neuve située sur la rue de Normandie. Un corps de pompiers volontaires voit le jour. Aujourd’hui, c’est à l’arrière du complexe municipal que nous apercevons le nouvel édifice de prévention contre les incendies, arborant fièrement sa stature.

Le seul médecin de famille pour soigner les malades et nos mères ayant donné naissance à de nombreux enfants sera, durant  des décennies, le Dr Léon Labarre. Une vocation quoi ? Suite à son décès, plusieurs jeunes médecins ont ouvert des bureaux à Saint-Amable.  Ils étaient pour la plupart urgentologues dans les hôpitaux et venaient compléter leur quart de travail chez nous. Rares sont ceux qui étaient hospitalisés, car tout se faisait sur place. Ceci étant dit, les temps ayant énormément changé, aujourd’hui aux moindres maux, c’est l’urgence à l’hôpital. Une multitude de métiers spécialisés nous est dorénavant accessible ; massothérapie, chiropractie, physiothérapie, etc. Devrions-nous songer un jour à retourner aux herbages et faire revivre le métier d’apothicaire d’antan afin de remédier à nos souffrances ? Voilà qui porte à réflexion.

C’est suite à une demande faite au CLSC des Seigneuries qu’arrivent en permanence nos deux premiers médecins à Saint-Amable. Ce sont Oswald Hypolite et le Dr Lee. Tout d’abord, installé dans le sous-sol de Rolland Gemme F. au coin de la rue de l’Église et de la rue Principale, c’est ensuite sur la rue Daniel qu’ils déménagent, pour finalement  s’installer au complexe Faubourg Bourgeois que nous connaissons actuellement. N’oublions pas la pharmacie établie au sous-sol du 535, rue Daniel Nord, qui par la suite, sous la gouverne de Réal Carignan sera pour quelques temps chez Charlie, rue Principale. Elle finira également par se joindre elle aussi au Faubourg Bourgeois.

Nos ancêtres ont connu l’évolution et le prolongement de la vie… Quand est-il ? Sommes-nous aussi les cobayes des générations futures ? En quelque sorte oui, car nous travaillons toujours à améliorer le futur.

Comme dit le proverbe : le pain d’hier est rassis, celui de demain n’est pas cuit, c’est aujourd’hui que nous sommes.

Patrick Mc Duff

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